On arrive, on ne les connait pas. Ils nous intriguent, nous suscitent parfois une certaine envie. On leurs parle par simple politesse, on leurs parle par envie, par désir, ou on leurs parle parfois grâce à une certaine maladresse. On leurs parle d'avantage, plus fréquemment, plus sincèrement. On leurs accorde confiance petit à petit, puis on leurs donne un peu de dévouement, un peu de «Je suis là pour toi;». On finit par s'y attacher, de plus en plus. On en devient dépendant, on les aime, les chérit. On pourrait tout faire pour eux. Ils ont maintenant une place importante, un énorme morceau de votre c½ur pour eux. Mais ils finissent tout de même par vous quittez, ils partent. C'est alors qu'ils vous manquent, ils vous manquent terriblement, ils vous manquent sacrément. Vous êtes en colère après eux, vous êtes fâchés pourtant la plupart du temps ils ont été contraint, forcé de vous laisser. Puis vous finissez par vous y faire. Ce manque reste tout de même mais vous savez que vous pourrez toujours compter sur eux. Et que ce «toujours» est éternel. Vous les aimez, ils vous aiment.
S½ur de ( G ); j'ai toujours ton c½ur, il est accroché au dessus de mon lit, je ne vois que lui.
Toi, oui toi, tu me manques.